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À propos de Jean-Marie Atchou

je suis communicant, Jeunes Ambassadeur de la SR/PF-Togo, volontaire MAJ/ATBEF. je suis un passionné de réseaux sociaux et de Nouvelles Technologies

La fistule obstétricale

La fistule obstétricale est l’une des lésions les plus graves et les plus dangereuses susceptibles de survenir lors d’un accouchement. Il s’agit d’une perforation entre le vagin et la vessie ou le rectum, due à un arrêt prolongé du travail en l’absence de soins obstétricaux. Elle provoque une fuite d’urine et/ou de matières fécales par le vagin, et entraîne à plus long terme des problèmes médicaux chroniques. Les femmes qui en souffrent sont souvent condamnées à la dépression, à l’isolement social et à une aggravation de la pauvreté.

Les zones qui sont susceptibles d’avoir les lésions

La fistule obstétricale est la constitution d’une communication anormale (une fistule) entre le vagin et la vessie (fistule vésico-vaginale) ou entre la vessie et le rectum (fistule vésico-rectale) ou entre le vagin et le rectum (fistule recto-vaginale) survenant à la suite d’une grossesse compliquée.

La fistule est un problème mondial, mais elle est surtout commune en Afrique. Elle survient d’ordinaire pendant un accouchement prolongé, quand une femme n’obtient pas la césarienne qui serait nécessaire.

Épidémiologie

La prévalence de la fistule vésico-vaginale est estimée à 3 000 000 de femmes. Elles sont exceptionnelles dans les pays développés et ont d’autres causes (tels le cancer ou les complications de chirurgies).

L’incidence des accouchements difficiles a été estimée à près de 6 500 000 cas/an dans les pays défavorisés, entraînant une incidence annuelle théorique de près de 130 000 fistules obstétricales.

Il s’agit de la complication non mortelle la plus fréquente des accouchements dans ces pays.

Les fistules peuvent être également dues à d’autres causes : traumatiques dont les complications des mutilations génitales féminines, infectieuses… Mais l’accouchement compliqué en est la principale cause.

Causes

Une fistule recto-vaginale peut être congénitale ou causée par :

  • Des complications suite à une chirurgie impliquant le vagin, le périnée, le rectum ou l’anus.
  • Une blessure. Les fistules recto-vaginales sont souvent causées par une blessure due à un accouchement difficile, par exemple le déchirement du périnée jusqu’à l’intestin. Dans certains pays qui ont connu des guerres civiles prolongées, plusieurs femmes, victimes de viols à répétition, présentent des fistules traumatiques au canal vaginal.
  • Une infection. Par exemple une infection due à une épisiotomie (une incision dans le périnée pour faciliter un accouchement par le vagin).
  • Une maladie, telle que la malade de Crohn (une maladie inflammatoire de l’intestin).
  • Le cancer. Une tumeur cancéreuse dans la région du rectum, du col de l’utérus, du vagin, de l’utérus ou du canal anal. Des traitements par radiothérapie dans la région pelvienne.

Conséquences

Incapables de rester sèches, beaucoup de femmes souffrent l’humiliation constante de dégager une odeur d’urine et/ou d’excréments.

Femme atteinte de fistule incapable de contenir ses besoins

Il peut aussi leur être difficile de marcher parce que les nerfs des membres inférieurs sont atteints. Elles sont souvent rejetées par leur époux ou leur partenaire, évitées par leur communauté et blâmées de leur état. Les femmes non soignées peuvent s’attendre à une vie de honte et d’isolement. Elles risquent aussi de connaître une mort lente et prématurée pour cause d’infection et d’insuffisance rénale. Parce qu’elles sont pauvres et ne comptent pas sur le plan politique, sans oublier l’opprobre attaché à leur condition. Ces femmes sont restées dans une large mesure invisibles aux responsables tant à l’intérieur qu’en dehors de leur pays.

Traitement

Si la patiente est vue précocement, la mise en place d’un cathéter dans la vessie permet de diminuer la pression sur les tissus et d’obtenir un certain nombre de fermetures spontanés des fistules.

En cas d’échec de cette méthode ou si la patiente est vue tardivement, seule une réparation chirurgicale est possible.

Même en cas de succès de la fermeture, une incontinence peut subsister, par lésion des sphincters de la vessie, dont le traitement reste complexe et aléatoire.

Prévention

En de nombreuses zones rurales, les filles sont données en mariage dès leurs premières règles – entre 10 et 15 ans ; dans certains cas, le mariage précoce a lieu avant le début du cycle menstruel, dans le but de garantir la virginité des filles. En retardant l’âge du mariage et de la première naissance, on peut réduire sensiblement le risque d’accouchement prolongé. Il est essentiel de mieux informer les femmes et leurs familles concernant les dangers de la grossesse et de l’accouchement et l’importance des soins obstétricaux d’urgence.

Des campagnes de plaidoyer attentives aux valeurs culturelles et portant sur la santé maternelle et la fistule obstétricale sont importantes. Elles pourraient instruire les communautés des signes de complication de la grossesse et de la nécessité d’obtenir sans délai une attention médicale. Les femmes qui ont été traitées avec succès pourraient aussi être formées à assister la campagne d’information communautaire. Le soutien des responsables locaux et nationaux est nécessaire à toutes les activités d’éducation.

Le traitement préventif le plus efficace reste cependant l’amélioration des conditions socio-économiques. Cela permettrait une prise en charge médicale correcte des accouchements difficiles.

Le cancer du col de l’utérus

la zone attaquée par le cancer du col de l'utérus

Le cancer du col de l’utérus prend naissance dans les cellules qui tapissent la partie inférieure et étroite de l’utérus. Il s’agit de l’un des cancers les plus couramment diagnostiqués. Cependant, les femmes qui se soumettent régulièrement à un test de Pap (= frottis cervical) sont souvent diagnostiquées et traitées à temps. En effet, ce cancer évolue habituellement lentement et la grande majorité des femmes traitées guérissent complètement.

la zone attaquée par le cancer du col de l'utérus
illustration montrant le cancer du col de l’utérus
  • Causes du cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est causé par une infection transmissible sexuellement (ITS) dont l’origine est le virus du papillome humain (VPH). Il existe plus d’une centaine de souches de virus dans la famille des VPH, dont certaines sont plus facilement transmissibles que d’autres.

Les infections au VPH sont très répandues. Souvent, le système immunitaire contrôle l’infection et élimine le virus, sans autre conséquence pour le corps. Chez certaines femmes, le virus occasionne des verrues génitales (condylomes) sur la vulve, dans le vagin ou sur le col de l’utérus. Le médecin doit souvent traiter ces verrues afin d’aider le système immunitaire à éliminer le virus. Plus rarement, le virus persiste pendant des années et transforme les cellules qui tapissent le col de l’utérus en cellules précancéreuses, puis en cellules cancéreuses. Ces dernières se multiplient alors à un rythme incontrôlé et donnent naissance à une tumeur.

Le fait pour une jeune fille d’avoir des relations sexuelles très tôt et d’avoir de nombreux partenaires augmentent le risque d’une infection par les papillomavirus les plus résistants et virulents. Ainsi, on augmente de ce fait le risque de contracter le cancer du col de l’utérus.
Le tabagisme augmente aussi le risque d’être atteinte d’un cancer du col de l’utérus.
Un système immunitaire affaibli pour cause des maladies surtout le SIDA et de la prise incontrôlée des médicaments est favorable pour l’infection par les papillomavirus
Les carences en vitamines B6, B12 favorisent également le cancer du col de l’utérus. A contrario, un régime riche en fruits et légumes diminuerait le risque.

  • Nous avons deux types de Cancer du col de l’utérus

80 à 90% des cancers du col de l’utérus prennent naissance dans les cellules squameuses, des cellules qui ressemblent à des écailles de poisson et qui tapissent le bas du col. Ce type de cancer se nomme carcinome épidermoïde.

10 à 20% des cancers naissent dans les cellules glandulaires productrices de mucus qu’on trouve dans la partie supérieure du col. On nomme ce type de cancer adénocarcinome.

  • Les symptômes du cancer du col de l’utérus

image illustrant les étapes de l’évolution du cancer du col de l’utérus

Très souvent, les cancers du col de l’utérus n’ont pas de symptômes. Mais il y a certains signes qui alertent et qui poussent à aller faire le frottis.
Il s’agit des saignements inhabituels qui surviennent généralement après les règles, c’est-à-dire entre deux règles ou après la ménopause. Et des pertes rosées ou brunâtres anormales.

  • Dépistage du cancer du col de l’utérus

L’examen qui permet de dépister le cancer du col de l’utérus est le frottis cervico-vaginal. Rares sont les femmes togolaises qui vont par elles-mêmes consulter pour faire l’examen du frottis. La plupart des lésions cancéreuses du col de l’utérus sont découvertes fortuitement à l’occasion d’un frottis; dans le cadre d’une consultation gynécologique ou même d’une consultation de médecine générale ou bien lors des séances gratuites offertes par des associations.
Le frottis, selon les recommandations des spécialistes, doit être fait une fois tous les 3 ans après deux examens normaux réalisés à un an d’intervalle pour toutes les femmes dont l’âge est compris entre de 20 et 65 ans. Il faut environ 15 ans pour qu’un cancer se développe suite à une infection à HPV à haut risque oncogène. Un frottis fait régulièrement permet de stopper son évolution.

  • Traitement et prévention du cancer du col de l’utérus

Plus tôt, le cancer est détecté tôt il serait traité. Lorsqu’on établi le diagnostic du cancer  par frottis, on réalise le bilan de l’étendue de la lésion. Il guidera le traitement, qui repose principalement sur la chirurgie et la radiothérapie. Dans certains cas, une chimiothérapie complète ce schéma thérapeutique.

La radiothérapie peut prendre la forme d’une curiethérapie utéro vaginale. Cette technique consiste à mettre en contact direct avec la tumeur une source radioactive, dans la cavité utérine et le vagin. On réalise cette opération sous anesthésie générale.
Lorsque le cancer est confiné au col, l’intervention peut se limiter chez la femme jeune désirant encore des enfants à une simple conisation (ou amputation du col) sous couvert d’une surveillance attentive. Chez la femme plus âgée, on réalise l’ablation de l’utérus (hystérectomie totale simple). Dans des formes plus avancées, la prise en charge peut nécessiter une chirurgie plus large. On y associe éventuellement une radiothérapie externe de la zone pelvienne.

Le col du cancer de l’utérus peut être prévenu. Il est de nos jours possible de prévenir le cancer du col de l’utérus. Deux types  vaccin sont disponibles : Cervarix et Gardasil. La vaccination se fait seulement chez les filles dont l’âge varie entre 9 et 15 ans en fonction des pays.
L’âge retenu pour la vaccination chez les filles est 10 ans. Le vaccin choisit par les autorités est le Cervarix.
Bien qu’étant curable et évitable, le cancer du col de l’utérus est mortel. Le frottis reste plus que jamais le geste indispensable pour lutter efficacement contre le cancer du col de l’utérus.

  • La prise en charge thérapeutique du col de l’utérus

Le traitement du cancer du col de l’utérus est organisé autour de 3 axes que sont : la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie.

Alors Mesdames, faites régulièrement le dépistage !

POUR CHOISIR LE SEXE DE SON ENFANT, DE FAÇON SIMPLE ; QUE FAIRE ?

Nombreux, sont ces parents, qui au moment d’avoir un enfant, sont partagés entre plusieurs sentiments. Certains optent pour une fille tandis que d’autres sont pour un garçon.

Cela crée dans nos contrées africaines une certaine frustration. C’est ce qui pousse certains responsables de familles à ne pas avoir d’amour pour l’enfant qui vient de naître. Puisque ce n’est pas le sexe auquel il s’attendait. Dans nos milieux africains, peu sont ceux qui ont les moyens pour faire recours à la médecine pour le choix du sexe de leur futur enfant.

Alors voici donc quelques méthodes pour accroître vos chances relativement à votre choix d’avoir une fille ou un garçon.

De nombreuses raisons poussent les parents à vouloir une fille. Vous avez peut-être déjà un garçon (ou même plus). Vous vous dites peut-être que vous souffrez d’un dysfonctionnement d’ordre génétique relatif au sexe de l’enfant. Il est aussi possible que votre souhait résulte juste d’une préférence personnelle.

Les seules méthodes destinées à s’assurer du sexe d’un bébé s’opèrent après la fécondation dans un laboratoire ou dans un hôpital, et ce, par des professionnels du domaine. Toutefois, il existe quelques techniques en « préfécondation » et quelques remèdes maison qui, aident à influer sur le sexe de l’enfant. Vous trouverez peut-être qu’en dépit du fait que ces méthodes soient controversées, elles en valent le coup.

Changer de régime pour essayer d’influer sur le sexe de votre enfant

Ce qu’il faut faire, manger et ce qu’il ne faut pas faire compte tenu de votre choix

Discutez avec votre docteur si vous comptez changer de régime. Parlant des méthodes pour influencer le sexe d’un enfant, le changement de régime reste une technique controversée. La plupart des scientifiques et docteurs ne pensent pas que le régime alimentaire puisse influer sur le sexe de l’enfant. Ils pensent que ce facteur relève du hasard. Toutefois, si le docteur trouve qu’il n’y a aucun problème à ce que vous changiez votre alimentation, alors vous pouvez essayer votre « régime spécial fille ».

On savait déjà qu’une alimentation équilibrée pouvait booster la fertilité… En 1977, le Dr François Papa, gynécologue-obstétricien à la maternité Port-Royal, a demandé à plus de 200 femmes de suivre un régime riche en sodium/potassium si elles rêvaient d’un garçon, ou un régime à haute teneur en calcium/magnésium si elles voulaient une fille. Résultat : 67% à 89% (soit une moyenne de 77,6 %) auraient eu l’enfant qu’elles voulaient.

Cette même expérience a aussi été à Montréal par le Dr Lorrain, avec 80% de réussite sur 224 grossesses. Ce fut également le cas à Paris par le Pr Stolkowski, avec 88% de réussite sur 60 grossesses. Mais il faut pondérer ces résultats et prendre en compte les statistiques de « naissances naturelles » (sans régime, ni rien).

  • Pour ceux qui veulent une fille:

Modifiez votre alimentation pour changer votre métabolisme. Les changements de régime peuvent affecter la possibilité que vous fassiez une fille en modifiant l’acidité et le contenu minéral de votre milieu utérin. Selon cette théorie, l’alimentation d’une femme durant les semaines qui précèdent la conception peut rendre son organisme plus enclin à accepter les chromosomes X, par rapport aux Y.

Consommez beaucoup de magnésium et de calcium. Le type de nourriture recommandé pour concevoir une fille inclut des produits agricoles faibles en sodium, des biscuits et des oeufs. Les légumes et les fruits peuvent également vous aider à avoir une fille.

Abstenez-vous de consommer des aliments riches en sodium et en potassium. Selon certaines études récentes, les femmes qui consomment des céréales riches en potassium avaient plus de chances d’avoir un garçon. Le saumon, la banane, les noix, les champignons, les patates et le thon sont d’autres aliments riches en potassium.

Un gynécologue obstétricien à l’hôpital Cochin à Paris, a élaboré un régime pour la future maman afin d’influencer le sexe du bébé. Aujourd’hui, c’est la méthode qui a les meilleurs résultats mais c’est aussi la plus contraignante. Les candidates aux filles devront privilégier le calcium et le magnésium. Au menu : produits laitiers à loisir, eau minérale, 130 g par jour maximum de viande ou de poisson (cuisinés sans sel), pain, oeufs, céréales mais sans sel, légumes frais ou surgelés (pas de boîtes), fruits frais ou surgelés, fruits secs non salés.

Le régime fille consiste en un apport de calcium et magnésium plus important, ce qui favoriserait le choix du sexe féminin. Selon certains gynécologues et spécialistes, il faut privilégier les eaux riches en calcium, les boissons à base de pomme et de raisin, le poisson, les fruits principalement pommes, poires, fraises et framboises…

Citons aussi les préparations (non-industrielles) à base d’oeufs, les pâtes, la plupart des légumes (sauf les pommes de terre). Les noisettes sont aussi au menu, les cacahuètes non salées, les biscottes, le beurre sans sel, les huiles végétales.

Parmi les compléments alimentaires, le chlorure de magnésium ou sel Nigari est une source très importante de magnésium. Ce sel Nigari est un produit naturel issu de la filtration de l’eau de mer pour en récolter un mélange de minéraux composé à 80% de magnésium. C’est le complément idéal pour maintenir votre santé au top et augmenter encore un peu vos chances d’enfanter une petite princesse.

Les aliments à éviter pour augmenter vos chances davoir une fille. Que vous vouliez avoir une fille ou un garçon, évitez par-dessus toute l’alimentation industrielle. Pour faire simple, détournez-vous de tout ce qui est emballé de plastique. Certains aliments sont fortement déconseillés comme le sel, la charcuterie, les viandes fumées et salées, les poissons panés ou fumés, les coquillages et crustacés, le thé, le chocolat, le café, les eaux pétillantes, les sodas, le cidre, la bière…

D’autres sont moins évidents parmi lesquels les bananes, abricots, pêches, cerises ou les légumes comme les champignons, épinards, artichauts, céleris, betteraves, tomates, choux, cresson… Les légumineuses dont les haricots blancs secs, fèves, pois secs, pois cassés, maïs, lentilles ainsi que les mayonnaises et vinaigrettes industrielles sont également à éviter.

  • Pour ceux qui veulent un garçon

Pour avoir un garçon, cest à peu de choses près l’inverse. Le sodium et le potassium sont au coeur des repas. Pas d’eau minérale mais des boissons gazeuses, thé, café sauf le lait, viande, poisson, charcuterie et beurre salé sont recommandés. Légumes surgelés ou en boîte et fruits. En bref : du sel et pas de lait.

Les aliments à privilégier pour augmenter ses chances d’avoir un garçon sont : le sel, le thé, le café, les sodas, tous les jus de fruits, les eaux minérales gazeuses riches en sodium, toutes les viandes et les poissons, la charcuterie, tous les fruits (mais en particulier la banane, les dattes, les abricots, les oranges, les pêches, les cerises, les châtaignes, les pruneaux, les abricots secs et les figues sèches), certains légumes (les pommes de terre, les champignons, l’artichaut, les haricots blancs secs, les lentilles, les pois), les sucreries, les desserts et les gâteaux sans lait.

De la viande ou du poisson, deux portions par jour, à choisir entre viande rouge, mouton, porc, lapin, jambon et poisson, qu’il soit frais, congelé ou même fumé. Les légumes sont des aliments riches en potassium. Vous devrez choisir ceux qui sont pauvres en magnésium. Trois portions par jour, à choisir entre les artichauts, aubergines, maïs, brocoli, carottes, champignons, soja, épinards, endives, poireaux, tomates et poivrons rouges et verts.

Pour les fruits, vous devrez opter pour des fruits riches en sodium et en potassium. Trois portions par jour, à choisir parmi les abricots, avocat, ananas frais, bananes, cerises, fraises, framboises, melon, raisin, orange, pamplemousse, pêche, poire, pomme et citron.

Le chocolat est interdit car c’est un aliment très riche en magnésium. Le fromage doit aussi être évité, car il est riche en calcium. Le lait n’est pas recommandé si vous voulez avoir un garçon car sa grande contenance en calcium et en magnésium n’est pas bénéfique pour que la femme soit réceptive aux spermatozoïdes Y. Les eaux minérales, les coquillages et crustacés, toutes les salades vertes (sauf la mâche), les choux crus, les épinards, la moutarde.

Attention : Qui dit régime dit risque de carences alimentaires. Demandez toujours conseil à votre gynécologue pour équilibrer votre régime. Cette méthode n’a rien de magique. Certes, elle affiche 87 % de réussite mais il faut la commencer quatre mois avant la procréation et la suivre strictement. Et quand bien même, la nature réserve toujours des surprises.


Trouver le bon timing pour influer sur le sexe du bébé

Le sexe est déterminé par deux chromosomes apportés par les parents. Les filles ont une paire XX et les garçons XY. Les femmes ne pouvant donner au futur bébé qu’un chromosome X, cest le chromosome du père qui détermine le sexe du bébé. Si le spermatozoïde sélectionné porte le chromosome Y, le bébé sera un garçon. Et inversement, s’il est un spermatozoïde X.

Surveillez votre cycle d’ovulation. Vous avez la possibilité de calculer la date de votre ovulation de plusieurs façons. La méthode la plus précise serait de vous servir d’un kit de prédiction de l’ovulation. Si vous avez un cycle régulier chaque mois, vous pouvez aussi prédire la tranche de date d’ovulation en comptant entre 12 et 16 jours à partir du jour où vos dernières menstrues ont commencé. Toutefois, la prédiction peut ne pas être complètement précise.

Le fait de connaitre votre période d’ovulation peut aussi augmenter vos probabilités de concevoir tout simplement (peu importe le sexe de l’enfant). Etant donné que les femmes sont habituellement plus fertiles durant les quelques jours qui précèdent l’ovulation.

Le changement des sécrétions vaginales, le changement de température corporelle et des douleurs abdominales constituent d’autres signes d’ovulation. Il est donc important de noter l’évolution de votre cycle sur un calendrier, afin de déterminer comment votre organisme réagit à l’ovulation.

  • Pour avoir une fille

Si vous souhaitez avoir une fille, faites l’amour entre les 2 et 4 jours qui précèdent l’ovulation. Cette théorie stipule que les chromosomes Y sont plus rapides, mais moins résistants dans l’environnement utérin. Par conséquent, le fait d’avoir une relation sexuelle entre 2 et 4 jours avant l’ovulation vous fera concevoir une fille, alors que si vous le faites plus tôt avant l’ovulation, c’est un garçon que vous aurez. Il s’agit de la méthode de Shettles.

La méthode de Whelan, stipule quant à elle qu’afin d’avoir une fille, le couple devra avoir des rapports intimes 2 ou 3 jours avant l’ovulation.
Les spermatozoïdes X sont lents et résistants. À l’inverse, les Y sont rapides mais fragiles. En conséquence, ceux qui désirent une fille auront de nombreux rapports pendant les 10 jours après les règles. Ensuite, abstenez-vous pour éliminer les spermatozoïdes Y avant lovulation.
À force d’éjaculations répétées, le sperme sappauvrit en spermatozoïdes.

Or, certaines études ont démontré que les spermatozoïdes « filles » étaient plus résistants. Le but ici est de favoriser les spermatozoïdes filles qui arriveront à survivre jusquà l’ovulation afin d’aller féconder l’ovule. Afin d’aider cette pratique, il est parfois recommandé le jour du dernier rapport de faire une injection vaginal à PH acide. Cela a pour effet de tuer un grand nombre de spermatozoïdes. Mais les filles étant plus résistantes, cela leur donne théoriquement davantage de chances.

  • Pour ceux qui veulent un garçon

Si vous souhaitez un garçon, cest l’abstinence pendant ces 10 jours. Ensuite, vous avez le feu vert. Il faut en effet avoir un rapport le plus proche possible du jour de l’ovulation pour permettre aux spermatozoïdes Y d’arriver en tête. Pour avoir un garçon, la relation devra avoir lieu 4 à 6 jours avant l’ovulation. Cette théorie s’appelle la méthode de Whelan.

Malheureusement, la méthode vaut pour celles qui ont un cycle de 28 jours exactement.
Il faut envisager d’avoir un bébé avant 35 ans. Certaines recherches suggèrent que plus les parents sont âgés et plus ils ont de chances d’avoir une fille.

Ainsi, si vous voulez avoir un garçon, vous devriez essayer de l’avoir le plus tôt possible. Les chances pour une femme de concevoir un garçon sont plus élevées avant 30 ans. Les hommes devraient essayer avant 35 ans. La production de spermatozoïdes est au plus haut lorsque les testicules sont légèrement plus frais que le reste de la température corporelle. L’homme doit alors éviter les bains chauds et les ordinateurs portables chauds sur les genoux.

Il faut éviter de fumer pas et de boire de l’alcool. Les hommes qui fument et qui boivent beaucoup présentent un risque plus élevé davoir un taux de spermatozoïdes bas. Si vous avez du mal à vous arrêter, consultez votre médecin. Ne prenez pas de drogues illégales, car cela peut aussi causer un nombre de spermatozoïdes plus bas. Évitez certains médicaments. Il existe une variété de médicaments qui peuvent affecter la fertilité chez les hommes. Parlez-en avec votre médecin si vous vous en inquiétez.

les comportements à risque et les jeunes

Le début de l’année scolaire et académique ouvre aussi le ballet des soirées, sorties et autres fêtes. L’occasion de s’interroger sur les comportements à risque des jeunes. Consommation de tabac et/ou d’alcool, usage de drogues, relations sexuelles à risque, conduite dangereuse, violence contre soi ou les autres Pourquoi nos adolescents sont-ils attirés par le danger ?

  • L’adolescence, une période à haut risque

Le rapport au danger n’est pas simple et linéaire, il est complexe et pendulaire. Depuis le berceau jusqu’au cercueil, l’être humain est balancé entre le besoin de protection et la recherche de nouveauté. C’est à l’adolescence que le mouvement est le plus important. Cette période est un grand chamboulement : transformations biologiques, changements physiologiques, sexualité naissante, émergence d’une pensée abstraite, développement d’une identité autonome. Devenir autonome et construire sa propre identité implique de faire des choix quant aux valeurs et aux croyances et ce dans tous les domaines de l’existence : à l’école, en société, avec ses amis ou sur le plan politique. Cest une forme d’expérience de la vie qui passe par des conduites à l’interface du connu et de l’inconnu, du permis et de l’interdit, du licite et de illicite.
Comme il ignore qui il est et qu’il cherche à le découvrir, le jeune peut adopter des conduites extrêmes. Il explore la vie jusqu’aux limites de la mort. Il se met en quête de ses propres limites mais aussi de celles des adultes et de la société.
La prise de risque semble donc un élément naturel et nécessaire dans le développement de chaque individu. Toutefois, sans cadre et limites, ces conduites peuvent nuire à la santé et au bien être du jeune et si elles s’inscrivent dans la durée, elles peuvent sinstaurer en mode de vie et devenir des addictions.

  • Les différents types de comportements à risque

Parmi les substances dites « psycho-actives », le tabac et l’alcool sont les premières à être testées par les jeunes. Les drogues viennent en troisième position et, parmi elles, le cannabis est le plus largement consommé. On estime la moyenne dâge du premier essai de cigarettebi à 12,5 ans. Celle du premier essai dalcool à 12 ans.

tabagisme

Celle de linitiation au cannabis aux environs de 15 ans.
On connaît les effets néfastes du tabagisme sur la santé. Les campagnes de prévention, les illustrations et mentions sur les paquets du type « Fumer tue » ou « Fumer rend stérile » ne freinent pourtant pas les jeunes à essayer.
La consommation d’alcool chez les jeunes est surtout dangereuse à court terme. L’effet désinhibiteur de la boisson les place dans une grande vulnérabilité tout en leur conférant un sentiment d’invincibilité.

alcoolisme féminin

De la même manière, l’usage de drogues altère les capacités de raisonnement. Cela pousse les jeunes à prendre des risques encore plus importants par manque de lucidité. L’alcool et la drogue sont à l’origine de nombreux accidents de la route, comas éthyliques ou overdoses, bagarres, tentatives de suicide, rapports sexuels imprévus et non-protégés, violences sexuelles.

La violence, dirigée contre soi ou contre les autres est aussi une forme de comportement à risque typique de l’adolescence : automutilations, tentatives de suicide, violences scolaires, brimades, intimidation, racket, bagarres sont autant d’exemples dans lesquels des jeunes sont souvent impliqués.
Certains comportements sur la route sont souvent les faits de jeunes : une vitesse excessive, une conduite imprudente, des courses, rouler sans ceinture ou casque. Ils représentent à la fois un danger pour eux-mêmes et pour les autres usagers.

alcoolisme

Sur le plan de la sexualité, les adolescents peuvent se mettre particulièrement en danger. L’âge moyen du premier rapport est situé à environ 16 ans. A cet âge, les jeunes sont en pleine période de découverte de leur sexualité et dans le même temps, ils sont avides de nouveautés et d’expériences.

acte sexuel imprudent

Cela les pousse parfois à agir de manière inconsidérée. La spontanéité et l’instabilité des rapports sexuels peuvent les amener dans des situations très délicates. On l’imagine bien pour les jeunes filles : grossesse non-désirée conduisant à une interruption de celle-ci ou à un accouchement alors quelles ne sont pas encore adultes. Le multi partenariat augmente les risques d’infections sexuellement transmissibles comme le sida. L’impulsivité du moment peut conduire certains partenaires à devenir violents et à contraindre l’autre à des actes non désirés.
Enfin, statistiquement, c’est dans le sport que les accidents sont les plus fréquents pour les jeunes. Il s’agit principalement de contusions, d’entorses ou de foulures, mais cela peut aller plus loin. Généralement, le sport choisi est un sport dit « traditionnel » qui comporte un certain nombre de règles de sécurité et un code de conduite strict. Les sports « extrêmes », moins conventionnels, attirent un nombre croissant de jeunes et ils impliquent une plus grande prise de risque : acrobatie urbaine, saut à l’élastique, la surenchère en matière de sensations fortes n’a de limite que l’imagination des jeunes qui pratiquent ces sports.

Pour les adolescents, le concept de santé recouvre trois aspects : une bonne condition physique, le bien-être et l’absence de maladie. Leur perception de la santé est immédiate ; ils ne la conçoivent pas comme un bien à préserver pour l’avenir. De même, ils ne sont pas conscients qu’ils en sont acteurs ; pour eux, la santé dépend de facteurs extérieurs. Ils privilégient donc la satisfaction immédiate de leurs désirs. Les effets bénéfiques à court terme prévalent sur des conséquences négatives hypothétiques ou à long terme.
En fait, ces comportements immatures sont liés au développement cérébral. Depuis la naissance, les êtres humains se développent en relation avec les autres. Le réseau de relations influence chaque individu et les individus influencent également ce réseau. Le premier lieu de développement et le plus important est sans conteste la famille. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Cela signifie d’une part être à l’écoute et disponible pour aborder tous les sujets de la vie sans tabou ni jugement et d’autre part, transmettre son expérience. Il faut garder à l’esprit qu’une grande part du développement fonctionne à partir de l’imitation.

En tant que parents, il convient donc d’être attentif à ses propres comportements afin que ceux-ci soient en adéquation avec le message à transmettre. Prenons l’exemple de la conduite automobile. Jusqu’à ce qu’il puisse lui-même tenir le volant, l’enfant sera passager du véhicule de ses parents. Durant tout ce temps, il sera un « redoutable magnétoscope » de ce que ses parents font derrière le volant.

Une fois devenu lui-même automobiliste, il y a une forte probabilité qu’il reproduise les comportements dont il a été le témoin : téléphoner en conduisant, attacher sa ceinture de sécurité, rouler à vitesse excessive, manquer de courtoisie, insulter les autres usagers de la route, conduire en état d’ébriété. Etre parent, cest être exemplaire (entendons nous, cela ne signifie pas « être parfait »).
Le second acteur de l’éducation des enfants et des jeunes est certainement l’école. Différentes études montrent qu’il existe un rapport étroit entre comportements à risque et les réussites scolaire et éducative. Oeuvrer à un parcours positif dans les apprentissages (scolaires et autres) aide à prévenir des comportements à risque à l’adolescence. Dans cet objectif, l’intérêt d’une bonne communication entre école et parents est indéniable.

Même si on veut les protéger, il est impossible délever son enfant dans une bulle. On lui souhaite notamment de se faire des amis et de s’intégrer au mieux parmi les autres de sa génération. Au moment de l’adolescence, le groupe de pairs peut exercer une grande influence sur les jeunes. Toutes les activités et les choses que l’on entreprend n’ont en réalité qu’un objectif : gagner l’estime de soi. Cela est particulièrement vrai pour les adolescents qui ont un grand besoin de reconnaissance et d’estime. Adopter certains comportements à risque comme fumer une cigarette ou un joint permet parfois une plus grande intégration au sein du groupe de pairs.
Enfin, nous vivons dans un contexte social plus global qui lui aussi nous influence. A travers les différents médias et en particulier la publicité, la société nous renvoie à des images d’Epinal auxquelles, consciemment ou non, nous nous identifions.
La télévision, le cinéma, les magazines, les publicités bref, les médias en général promeuvent souvent des comportements à risque en les faisant passer pour des manières d’être dans le coup. Ils véhiculent des images positives de jeunes beaux, heureux et bien dans leur peau qui consomment de l’alcool, du tabac et conduisent des voitures de sport. Apprendre à décoder ces images et à les regarder d’un oeil critique est une arme dont les jeunes pourront user pour juger de manière responsable.

En conclusion, la pratique de comportements à risque chez les jeunes est une problématique complexe. Les sources de ces conduites sont multiples, c’est pourquoi nous pensons que la prévention doit elle aussi être diversifiée. Cela relève de la responsabilité collective de tous les acteurs de l’éducation des enfants et des jeunes : les familles, l’école, les intervenants sociaux, les médias, les pouvoirs publics et les associations d’éducation permanente.

Les jeunes et la contraception moderne

De nos jours, avec l’évolution de la médecine moderne, nous assistons à une abondance des méthodes contraceptives. Ces méthodes contraceptives nous permettent d’éviter les maladies sexuellement transmissibles et aussi de contrôler la procréation. Ceci dans le but d’aider les couples mariés à planifier les naissances de leurs enfants. Cela aide aussi les jeunes qui ont une vie sexuelle active à éviter les grossesses précoces, les responsabilités précoces et tous les problèmes qui peuvent en découler. Mais force est de constater que les jeunes n’optent pas pour ces différentes méthodes pour diverses raisons.
Les raisons pour lesquelles, les jeunes n’optent pas pour la contraception, sont nombreuses.
La réticence des jeunes à aller dans les centres de santés pour des problèmes liés à la sexualité.
La plupart des jeunes n’ont pas l’habitude d’aller dans les structures sanitaires pour les problèmes de ce genre. Ils préfèrent en parler à leurs amis, leurs connaissances pour avoir des conseils, qui pour la plupart du temps, sont nocifs.

  • La peur de la réaction des prestataires à l’égard du problème en question
    Les jeunes ont souvent peur de parler de leurs problèmes intimes aux prestataires (adultes), pour plusieurs raisons : la réaction du prestataire face au problème, le manque de discrétion…
  • La méconnaissance des méthodes contraceptives
    Pour vous aider dans le choix de votre contraception, nous mettons à votre disposition un nouvel outil. Notre tableau comparatif des moyens de contraception vous présente l’ensemble des méthodes contraceptives. Il vous donne la possibilité de les trier en fonction du critère qui est le plus important pour vous: efficacité, absence d’hormones, fréquence de prise, absence de pose par un professionnel de santé, protection contre les infections sexuellement transmissibles, absence de manipulation pendant le rapport. Ce tableau vous permettra de discuter de votre contraception avec un professionnel de santé en ayant, au préalable, interrogé vos besoins et vos envies.
    Certaines méthodes naturelles (retrait et abstinence périodique) sont présentées dans ce tableau au même titre que les autres moyens de contraception. Toutefois, il est important de rappeler que si ces méthodes peuvent être utilisées pour espacer les naissances, elles restent contraignantes et donc peu fiables.

 

Tableau comparatif des moyens de contraception

Attention : la sélection de plusieurs critères en même temps n’est pas possible. Vous verrez donc remonter en premier les méthodes les plus intéressantes en fonction du critère que vous aurez privilégié.

Comment éviter les IST/MST et grossesses précosses pendant les vacances!

 

Image présentant les vacances et la liberté

Les vacanes sont souvent synonymes de découvertes, d’aventures, d’expériences et de tentations. Alors, pour que cette période bénie de l’année ne tourne pas au cauchemar, soyez prudents et prévoyants.

Il est probable que vous allez peut-être renconrer votre amour d’été, ou même plusieurs. Vous comptez bien en profiter et vous avez raison. Seulement pensez à bien vous protéger. Les vacances sont pour se reposer, se détendre, s’amuser; non pas pour se créer de petits ennuis. Suivez nos conseils pour passer un été zen et serein en vous protégeant d’une grossesse précosse, d’une IST/MST ou même d’une peine de coeur. Sur ce dernier point, nos conseils ne suffiront peut-être pas. Alors, rappelez-vous des préservatifs, votre pilule, des précautions pour l’hygiène intime ou encore des livres coquins… Et passez de bonnes vacances !

Les précautions relationnelles

Méfiez-vous de votre désir, « Désirer » quelqu’un est un sentiment merveilleux. Mais cela peut aussi être un piège. La nature cherche à vous faire faire des enfants et elle sait s’y prendre. Plus votre désir est fort et plus vous pouvez prendre des risques : faire l’amour sans contraception ou sans préservatif. C’est grave parce que les jours de désir très forts ont des chances d’être aussi ceux de plus grande fertilité. Résultat, la grossesse est plus que possible.

Gardez la tête sur les épaules, faites la différence entre un amour de vacances et un amour pour la vie. Les dragueurs des plages, cela existe. Attention de ne pas vous emballer et de vous faire briser le cœur. Car cela peut faire très mal. (Mais rassurez-vous, un amour pour la vie qui a commencé les vacances, existe aussi.)
Réfléchissez avant d’agir les vacances, c’est toujours trop court, mais l’amour, c’est plus qu’un jeu. On peut y laisser des plumes. Alors, prenez le temps plutôt que de vous laisser convaincre par le premier venu.

Limitez l’alcool, une fête pendant les vacances, c’est sympa, il fait beau, cela donne soif. Mais trop d’alcool n’est pas seulement dangereux pour la conduite. Il l’est aussi pour l’amour. En effet, euphorique, on peut oublier le préservatif. C’est de cette manière qu’un grand nombre de femmes contractent le sida ou ont des grossesses non désirées. Alors, pensez à votre vie, un verre c’est déjà bon, plus, bonjour les dégâts.
Ne vous fiez pas à sa bonne tête. Il a l’air sérieux, il a l’air sain, il a l’air sympa. Tant mieux, mais ce n’est pas une raison pour zapper le préservatif. Les personnes séropositives aussi peuvent être en bonne santé, gentilles, et sympas !

Eviter une grossesse

Ne jamais penser : « pour une fois je ne vais pas être enceinte. » C’est faux ! Sachez que plus on est jeune et plus on est fertile. Alors, la contraception est indispensable si vous ne désirez pas d’enfant pour l’instant.
Ne jamais penser pour une fois je ne vais pas attraper une IST (Infection Sexuellement Transmissible) Si, justement, il suffit d’une fois. On a beau être en vacances, les IST, ne prennent pas de vacances, elles. Préservatif indispensable.

Les règles et l’amour ! Quand une femme ne prend pas la pilule, ses règles sont une période à risque pour la grossesse. Oui, on peut être enceinte en faisant l’amour pendant les règles. Alors, même pendant les règles, une contraception est indispensable.
Évitez de calculer les périodes du cycle. Vous prenez de gros risques de grossesse en imaginant éviter une grossesse. Pensez que tous les jours sont à risque.
Le retrait, c’est mieux que rien. Vous avez craqué, vous êtes en train de faire l’amour sans contraception, sans préservatif. D’accord, vous avez droit à un mauvais point, mais en attendant ? S’il vous propose de se retirer avant d’éjaculer, dites non ! Ce n’est pas efficace à 100 %. Vous limitez les dégâts. Prenez bien toutes les précautions possibles, en utilisant en particulier un préservatif.

Les Jeunes Ambassadeurs SRPF-Togo à l’atelier de formation sur les réseaux sociaux pour une bonne sensibilisation

 

Photos de famille des JASRPF-TOGO, à l’atelier de formation sur les TIC, le Blogging et les réseaux sociaux

C’est dans le dessein d’outiller les Jeunes Ambassadeurs SR/PF-Togo, par rapport à l’utilisation adéquate des réseaux sociaux, qu’un atelier de formation a été organisé. Cet atelier a eu lieu à l’hôtel Saint Paulos, de Adidogomé du 21 au 23 et portait sur les Tics, réseaux sociaux, et le blogging. Cette formation portrait sur quatre (4) grands volets:  Facebook ( création et gestion d’une page et d’un compte Facebook ),  Twitter et Instagram, la création et la gestion conséquente d’un blog.
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1. L’utilisation bénéfique et adéquate de Facebook

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Les jeunes ont été entretenus d’une part sur comment créer un compte Facebook,  et la création d’une page Facebook, d’autre part l’accent fut mis sur comment modifier les informations sur la page Facebook et la programmation des discussions de façon automatique.

2. La création et la gestion d’un compte Twitter

Les consultants ont entretenu les JASRPF-Togo, sur les différents paramètres d’un compte Twitter. Cela en vue de permettre aux JA d’être plus outillés quand à ce qui concerne la tâche qui sera la leur.

3. La création et la gestion d’un compte Instagram

Dans cette partie le rappel fut fait quant à ce qui concerne Instagram et son utilité première. Les JASRPF-Togo furent entretenus, sur le processus d’ouverture et de gestion d’un compte Instagram.

4. La création et la gestion d’un blog

Ce sujet a eu particulièrement l’attention de tous les jeunes, parce qu’il abordait des éléments qui leur étaient inconnus et a succité l’intèrêt de tout le monde. Ici les consultants ont parlé de ce qu’est un blog. Ils ont parlé de comment créer un blog, comment écrire les articles pour alimenter le blog. Les widgets à mettre sur le blog, et surtout la partie,  » propos », qui n’a pas été passée sous silence. Les polices à utiliser, les photos à insérer dans l’article et comment y procéder, ont aussi été abordés.
Puis a suivi une séance de pratique qui mis fin à la formation.